Le FIPADOC se penche cette année sur l’Espagne et le Portugal, ses voisins de la péninsule ibérique qui n’est qu’à quelques kilomètres ou encablures de Biarritz. Ce coup de projecteur sur les productions espagnole et portugaise comprend une vingtaine de films récents comme Lisbonne sauvage de Madalena Boto ou Histoires de la bonne vallée de José Luis Guerin dans lequel le réalisateur catalan revient, plus de vingt ans après En construccion, dans la commune de Valbonna en périphérie de Barcelone. Plus à l’Est, et dans le cadre de la saison « Voyage en Ukraine », cette édition 2026 propose quatre films ukrainiens qui font écho au conflit qui s’éternise, comme Cuba & Alaska de Ygor Troyanovsky sur deux secouristes sur le front, présenté en avant-première avant sa diffusion sur ARTE. Par ailleurs, la manifestation biarrote renoue bien évidemment avec sa sélection officielle articulée autour de nombreuses compétitions : Documentaire international, Documentaire national, Impact, Smart, Courts métrages, Jeune création, Histoires d’Europe, Documentaire musical… Au total, le caractère international du FIPADOC sera particulièrement marqué avec pas moins de trente-cinq nationalités représentées parmi les cent-cinquante films de la sélection. C’est la première mondiale de La Baleine et le musicien de Valentin Paoli qui ouvrira le bal, en présence du compositeur electro Rone au cœur du film. Incontournable rendez-vous du documentaire du début de l’année, la manifestation réunit également sous l’intitulé FIPADOC PRO de nombreux rendez-vous à l’attention de centaines de professionnels attendus (sessions de pitchs, forum de coproduction, masterclasses, tables rondes…).